PÔLE PARTENARIATS- EVENEMENTIELS

Bienvenue sur la page du pôle partenariats – évènementiel de l’association des collectivités territoriales d’Assas.

Le pôle poursuit plusieurs objectifs, en synergie avec la Clinique juridique et le Bureau dont le leitmotiv tient à la sensibilisation des enjeux sur le droit des collectivités territoriales, lesquels sont accentués par la crise sanitaire et la remette au centre.  

Être notre partenaire, c’est faire le choix de participer à cette mission et de nous soutenir dans nos différents projets.

Nos missions

Nos missions s’articulent autour de 3 paradigmes essentiels : 

Confiance : être partenaire de l’association, c’est pourvoir collaborer en toute confiance et transparence.  

Visibilité : collaborer avec l’association vous assure une visibilité grâce aux multiples partenaires qui nous accompagnent : Collectivités territoriales et leur établissements publics, groupements intercommunaux ; Sénateurs, élus locaux, citoyens etc. et l’université Paris II PANTHÉON-ASSAS qui demeure une référence dans le milieu universitaire.

Ouverture : nul doute que le milieu des collectivités territoriales s’affranchit de son carcan interne et s’internationalise à travers différents partenariats. Dans ce contexte, l’association n’hésite pas à former des partenariats avec d’autres structures intéressées par l’architecture juridique du droit des collectivités territoriales. 

Le pôle organisera par ailleurs plusieurs événements au fil de l’année, liés notamment à la promotion des réflexions contemporaines du droit des collectivités de l’art oratoire par le biais de l’art oratoire.

Les co-responsables du pôle sont Joseph MULAMBA et Abraham LE GUEN. 

 « La dialectique de l’unité et de la diversité qui inspire notre conception de la République, celle du national et du local, qui imprègne les règles du jeu politique français, demeure à l’œuvre dans le processus de réforme qui est engagé. »

Pierre Sadran, La République territoriale. Une singularité française en question (La Documentation française, 2015, p. 351)